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Citoyen Blogueur
15. janv.
2011
Diaspora
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Deuxième voyage clandestin:

Passagers clandestins

Dans la nuit du 23 Avril 2007, alors que la fente était réparée, nous relançâmes le voyage pour les Îles Canaries. Cette fois-ci, nous n’avions plus le même effectif du premier départ (73 personnes), nous étions maintenant 77 personnes ; un jeune couple libérien et leurs deux enfants, dont un bébé d’à peine sept à huit mois, avaient embarqués à bord du “Queens Mary“, version “passagers clandestins classes“. Je fus encore plus stupéfait que lorsque j’avais vu les femmes et enfants lors du premier voyage ; car cette fois-ci nous avions à bord un nourrisson. J’imaginai alors le nombre d’africains qui avaient perdu espoir en l’Afrique et qui étaient prêts à se sacrifier comme j’étais en train de le faire maintenant. Après un jour de trajet sur l’eau, dans la matinée du deuxième jour, le moteur de la pirogue tomba en panne ; ce n’était que le début d’une longue et pénible journée. Nous restâmes toute la journée à réparer le moteur de la pirogue, en vain. Tout le monde était fatigué, les enfants se plaignaient des chauds rayons de soleil, et le bébé pleurait violemment, de toutes ses forces. Ces enfants mêmes, qui avaient supporté le vent, le froid, les agitations de l’océan et la suffocante chaleur durant le premier voyage raté, n’en pouvaient plus. La tension était vraiment montée et les disputes venaient de partout. Pendant la réparation du moteur, sans le savoir, le commandant de bord avait mouillé le GPS de navigation, qui servait de guide. Quelle poisse ! Comment pouvoir continuer le voyage, si toutefois nous réparons le moteur ? Un peu comme si DIEU avait eu pitié des enfants, surtout des pleurs du bébé, le moteur redémarra, un peu vers le crépuscule. Nous décidâmes encore une fois de rebrousser chemin. Nous nous retrouvâmes cette fois-ci, vers Guohéra (territoire entre le Sahara Occidental et la Mauritanie), à environ 5 km de la ville de Nouadhibou. Sur le chemin du retour, lors de la marche, la gendarmerie mauritanienne captura la femme et sa fille, ainsi que son homme qui s’était aussitôt rendu avec le bébé dans les bras. Ils furent tous refoulés à la frontière avec le Sénégal (Rosso), sans la moindre assistance. De retour à nouveau à Nouadhibou, découragés, nous fixâmes le voyage pour la fin du mois prochain (fin Mai). Ainsi nous aurons le temps de faire des sacrifices et offrandes pour la bonne réussite de la dernière tentative de voyage pour les Îles Canaries (Espagne).

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08. janv.
2011
Diaspora
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Premier voyage clandestin:

Ceci est une partie de ma vie. Pourquoi je te la raconte à toi, je ne le sais pas vraiment ; mais j’espère que tu en feras bon usage. Tels sont les mots que m’ont adressé le chauffeur de taxi, diplômé d’une maîtrise de droit civile, avant de raconter son incroyable histoire au jeune Mondo-blogueur “Citoyen“.

-Voilà une année et huit mois, que j’avais quitté mon pays. J’étais arrivé à Nouakchott (Mauritanie), dans l’espoir de partir très rapidement pour l’Espagne (les Îles Canaries). Mais comment allais- je faire ? Moi qui avais échoué depuis le pays, à trois tentatives d’obtention du visa étudiant, dans trois différentes ambassades de pays européens.

Nous étions au quatrième mois de l’année, très exactement le 07 Avril 2007 ; j’étais précipitamment arrivé à Nouadhibou, une semaine auparavant, après avoir reçu un coup de fil d’un ami, m’informant qu’une pirogue était prête à partir et qu’il y avait encore deux places restantes. J’avais sans réfléchir revendu avec perte le taxi que je venais d’acheter trois mois à peine. Dans la nuit du 15 Avril 2007, à 2 heures du matin, nous étions 73 personnes dont 22 femmes et 4 enfants, prêtes à embarquer pour les Îles Canaries. Au début, j’avais terriblement peur, car je ne pensais qu’à la mort ; mais quand je vis ces femmes et ces enfants, je me dis que je ne mourrais certainement pas seul et que de toutes les façons, où que l’on soit, l’on ne peut vraiment échapper à l’heure exacte de sa mort. Autant s’armer de volonté et de courage, car c’est l’Europe ou bien la mort. Nous embarquâmes à bort de la pirogue et nous nous éloignâmes des côtes mauritaniennes, chacun faisant ses prières en silence. Après deux jours de voyage sur l’Océan Atlantique, le commandant de bord constata qu’une légère fente au bas de la pirogue, laissait entrer l’eau. Au début, ce ne fut pas inquiétant ; mais un peu plus tard, nous remarquâmes que l’eau entrait vraiment par la fente. Nous décidâmes de rebrousser chemin, au risque de ne pas couler. Le retour étant facile, car c’est une descente vers les côtes ; nous prîmes seulement 24 heures pour rentrer au port artisanal de Nouadhibou. Nous n’avions même pas consommé le quart de nos provisions, essentiellement d’eau, de biscuits, de galettes et de jus d’orange. Je gardais toujours espoirs car nous devions repartir une semaine plus tard, après que la fente soit réparée. Chaque passager avait droit à trois tentatives de voyage ; après quoi, les 250 000 ouguiyas (environ 800 euros) payés avant l’embarcation n’étaient plus remboursables. Alors j’attendais impatiemment le prochain départ.

Le premier départ
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08. janv.
2011
Politique
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Retour au bercail des réfugiés mauritaniens:

Les deux gouvernements, mauritanien et sénégalais, ont signé depuis le 12 Novembre 2007, un accord tripartite permettant ainsi, le rapatriement d’une vingtaine de milliers de refugiés, pour la période allant de Janvier 2008 à Décembre 2009 ; mais le manque de volonté et d’engagement des autorités chargées du bon déroulement du dit “retour“ aurait fait trainer les choses.

Contingents de réfugiés

Rappelons que ces refugiés mauritaniens avaient été expulsés de leur pays en Avril 1989, suite à des affrontements interethniques qui avaient fait plusieurs milliers de victimes de part et d’autre du fleuve Sénégal. C’est à la suite d’une réunion, tenue le 13 Juillet 2010 à Nouakchott, que le comité de pilotage (comprenant les représentants des signataires de l’accord tripartite du 12 novembre 2007 reprendront véritablement les opérations de rapatriements. Ainsi le 18 octobre 2010, après plus d’une année de pause, que la première vague de 121 refugiés (hommes, femmes et enfants) sont accueillis à Rosso (200 kilomètres au sud de la capitale Nouakchott, frontière du Sénégal voisin). Ensuite, une deuxième vague de 119 personnes ont suivis, puis un troisième contingent de 161 personnes.

L’agence national chargée de la réinsertion des refugiés (ANAIR), dont son directeur général M. Bâ Madine, et les autorités administratives de Rosso, devront accueillir très exactement 2484 personnes qui rentrent au bercail. Ne manquons pas de saluer l’enthousiasme au travail et l’ardeur des agents de l’ANAIR, que l’on pouvait distinguer des autres, par leurs giletset leurs casquettes de couleur orange.

Si certains refugiés continuent à avoir en mémoire les pénibles évènements de 1989, parce que toujours gagnés par la peur, d’autres par contre se disent très satisfaits de retourner au bercail. “Nous sommes contents de retourner chez nous, après 21 ans de déportation et nous pensons que de pareilles situations ne se reproduisent plus jamais“, confia l’un des refugiés intellectuels du tout premier contingent. Chaque refugié recevra une ration alimentaire pendant une durée de trois mois, un lopin de terre habitable, un permis d’occuper le site offert, et d’une vache. L’organisme des Nations Unis remettra à chaque adulte, un montant de 35 mille francs CFA (environ 50 euros), et à chaque enfant, un montant de moins de 20 mille francs CFA (environ 25 euros) ; aussi chacun recevra une moustiquaire et une couverture.

Il faut souligner clairement que ce nouveau processus de retour des victimes des évènements de 1989, intervient suite au retrait ultérieur du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, du Sénégal.

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04. janv.
2011
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Quelles fêtes?

–         De quelle fête parles-tu, jeune blogueur “Citoyen“ ?

C’est la question qui me revenait à chaque fois que je demandais à quelqu’un, comment a-t-il passé les fêtes de fin d’année ? Et comment ensuite a-t-il accueilli la nouvelle année 2011 ?

Vu que la république islamique de Mauritanie, ainsi que sa population sont indifférentes aux fêtes de fin d’année et du nouvel an du calendrier grégorien, le jeune blogueur “Citoyen“ eu l’idée de s’intéresser aux différentes communautés africaines résidentes dans la capitale. La Mauritanie étant un pays de transit pour les candidats à l’immigration vers le Maghreb (Maroc), puis l’Europe (Espagne), on y trouve presque toutes les cultures : communauté sénégalaise, malienne, guinéenne, ivoirienne, bissau-guinéenne, léonaise, libérienne, togolaise, béninoise, nigériane, camerounaise, congolaise, centrafricaine, etc. etc.…

Mais quelle surprise de constater que la pensée reste la même auprès de toutes ces différentes cultures !

–         L’heure n’est pas à la fête, plutôt au bilan de l’année ! Au triste bilan encore une fois, comme toutes les années qui se sont succédé depuis que j’ai quitté mon pays, ma famille. Au pays, c’est sûrement la joie ; ils mangeront du poulet à volonté et boirons de la bière jusqu’à trainer dans les rues, mais pas ici. Me confia un ouvrier “centrafricain“.

Quant au restaurateur “guinéen“, diplômé d’une maîtrise en langue arabe, où je vais dîner tous les soirs, à lui de me dire ceci :

–         Jeune blogueur “Citoyen“, te rends- tu compte ? J’ai arrêté de parler de fête, le jour où j’ai pris mon sac et que je suis sorti de la maison familiale. Voici 365 jours à multiplier par 6 années, que je ne connais pas un seul jour de fête ! Chaque année, c’est la même décision de dire que l’année suivante ne me trouvera certainement pas sur le continent africain, mais plutôt en Europe. Et à chaque premier jour  de chaque nouvel an, quand je me réveille le matin, je me retrouve encore une fois de plus sur mon petit lit d’aventurier, à compter les lignes de ma toiture et à rêver à l’année prochaine.

A ce jeune togolais, de me répondre violemment, en me disant ceci :

–         Mon frère, moi je suis l’ainé d’une pauvre famille de huit enfants, dont des filles en majorité. Alors que voudrais-tu que je fasse ? Je te repose donc ta question, comment as-tu passé la fête ? Mais tu blagues, mon frère ! De l’argent à gaspiller, je n’en ai pas. Ma mère  en aura certainement besoin, et aussi mes sœurs. Chaque jour qui passe, nous rapproche de l’heure de notre mort ; alors que je ne me suis même pas encore marié, à plus forte raison avoir ma petite famille, mes enfants à moi. Vois-tu un peu le retard ? Je parlerai de fête, si toutefois un jour, je rentrais vivant au pays et bien aisé bien sûr.

A cet effet, ma surprise fut de courte durée, vu que moi personnellement, jeune blogueur “Citoyen“, n’ai pas parlé de fête. Je me souviens que dans la soirée du 24 Décembre 2010, je donnais un cours de français à domicile ; et qu’après, je suis passé diner et ensuite je suis allé me coucher. Le 31 décembre 2010, ce fut pareil ; après un cours à domicile, je suis allé prendre mon pauvre sandwich de tous les soirs (moins d’un dollars US), et puis direction le lit. Le lendemain, j’ai appelé ma mère au téléphone, je lui ai souhaité “mes vœux les meilleurs“, et demandé encore une de plus sa bénédiction. Il faut avouer que “Mondoblog“ fut l’unique belle chose qui me soit arrivé en 2010… Alors, de quelles fêtes parle t-on ?

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04. janv.
2011
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Premier jour de l’An au cachot:

Dans la nuit du 31 Décembre 2010, dernière soirée de l’année, plus de 150 personnes ont été arrêtés à Socogim, puis conduits au poste de police 2, dans la commune de Tevragh Zeïna.

En effet, on reproche à ces personnes, jeunes garçons et jeunes filles, d’être en possession d’alcool, alors qu’ils se préparaient pour la fête du 31. Les fêtards avaient décidé de se regrouper à la cité plage, un lieu isolé et discret, non loin de la plage. Malheureusement pour eux, quelqu’un avait déjà dénoncé le supposé “show “; alors quelle surprise pour ces derniers de voir débarquer des dizaines de 4*4 de policiers et d’encercler les lieux. Toutes les personnes présentes furent embarquées, sans aucune discussion.

Mais analysons un peu mieux le problème. En Mauritanie, pays islamique, l’alcool est interdit ; mais pourtant on la retrouve bien dans le chic quartier de Tevragh Zeïna. Les premiers consommateurs sont les riches maures et leurs familles ; mais ce sont toujours les pauvres citoyens qui prennent les pots cassés. Le gouvernement a vraiment décidé d’interdire l’alcool en Mauritanie, pourquoi ne pas alors s’attaquer à la source véritable même du problème ? Qui osera fouiner sur l’origine de cette contrebande ? En fouinant bien, l’on trouvera certainement que le premier distributeur d’alcool dans ce pays, est peut être le chef national de la police ou encore celui de la douane ; étant donné que toutes les marchandises passent forcément par les frontières terrestres ou maritimes. Mais jamais personne n’osera s’attaquer à ces personnes, vu que ce sont des personnes très proches du Président de la république ou encore ils sont de la même famille.

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29. déc.
2010
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La fête du 1er Janvier:

Premier janvier début de l’année civile : La fête du premier janvier, début de l’année est une fête civile importante, mais n’est pas une fête religieuse. Le premier janvier est le premier jour de l’année du calendrier grégorien. La fête du premier janvier ou  Nouvel An ou Jour de l’An est férié dans de nombreux pays

Premier janvier ancienne fête de la circoncision de Jésus : Le premier janvier, était dans l’Eglise latine la fête de la circoncision de Jésus. C’est au jour de sa circoncision, selon la Loi de Moïse, que Jésus de Bethléem reçut le Nom de Jésus le huitième jour après sa naissance. La réforme liturgique consécutive au concile Vatican II  a supprimé la fête de la circoncision de Jésus dans le nouveau calendrier. La raison de cette suppression n’est pas très claire.

Premier janvier fête de « Marie mère de Jésus »: Elle a été remplacée le premier janvier par la fête de « Marie mère de Jésus« . Elle se fête le jour de l’octave de la nativité. Depuis toujours, les Eglises d’Orient fêtaient la « Conception de la sainte Mère de Jésus« .

Premier janvier pour les orthodoxes : Le premier janvier est la fête de saint Basile de Césarée (329-379) pour les orthodoxes. C’est à cette fête que l’on fait des dons aux enfants en Russie. (Source catholique Nanterre).

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29. déc.
2010
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L’histoire du père noël racontée aux enfants:

Le Père Noël habite un pays lointain, dans le Nord, sur le toit du Monde. Ce pays, c’est la Laponie. Il y a peu d’habitant, il y fait parfois très froid et il y a souvent beaucoup de neige! Le Père Noël a bâtit sa maison ainsi que ses ateliers sur le mont Korvatunturi. Avec ses lutins et ses fidèles rennes, il est le seul à connaître le chemin qui y mène et ainsi il reste bien à l’abri du reste des hommes, toute l’année.

Le Père Noël et ses lutins construisent des jeux et des jouets pour les enfants du monde entier. Dans son atelier, chacun joue son rôle, avec passion et minutie. Tous les jouets de Noël doivent être prêts pour le soir de Noël, le 24 décembre.

Une autre mission des lutins du Père-Noël est l’observation et l’écoute des enfants de tous les pays. Ainsi, ils sont chargés de noter dans de très grands cahiers toutes les bonnes actions des enfants. Ceux-ci seront alors récompensés comme il se doit. Mais sont relevés aussi les mauvaises actions : bêtises, mensonges et autres âneries y sont aussi notées ! Alors, certains enfants qui n’ont pas été très sages pendant l’année n’échapperont pas à l’attention du Père-noël et seront alors moins gâtés !

Avant de partir dans sa Grande distribution de cadeaux, le Père-noël prend connaissance des notes concernant les enfants du Monde. Les lutins préparent le traineau du Père-noël, attèlent les rennes et chargent les cadeaux.

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29. déc.
2010
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Le père Noël:

Le père Noël est un personnage légendaire et mythique lié à la fête de Noël. Bien que la tradition du Père Noël ait des origines en Europe du Nord, il est popularisé aux États-Unis au XIXe siècle. Le terme « Père Noël » apparaît plus tardivement en France, au début du XXe siècle. Qu’il soit appelé Father Christmas ou Santa Claus en anglais, Weihnachtsmann en allemand, ou Père Noël, sa fonction principale est de distribuer des cadeaux aux enfants dans les maisons pendant la nuit de Noël qui a lieu chaque année du 24 au 25 décembre.

Le père Noël est l’équivalent français du Santa Claus américain dont le nom est lui-même déformation du Sinterklaas (Saint Nicolas) en néerlandais. Il est aussi largement inspiré de Julenisse, un lutin nordique qui apporte des cadeaux, à la fête du milieu de l’hiver, la Midtvintersblot, ainsi que du dieu celte Gargan, (qui inspira le Gargantua de Rabelais) et du dieu viking Odin , qui descendait sur terre pour offrir des cadeaux aux enfants scandinaves. De Julenisse, le Père Noël a gardé la barbe blanche, le bonnet et les vêtements en fourrure rouge.

Même si le mythe peut varier fortement d’une région à l’autre, notamment à cause du climat du 25 décembre qui peut aller du début de l’hiver dans l’hémisphère nord au début de l’été dans l’hémisphère sud, on l’imagine généralement comme un gros homme avec une longue barbe blanche, habillé de vêtements chauds de couleur rouge avec un liseré de fourrure blanche; des lutins l’aident à préparer les cadeaux. Il effectue la distribution à bord d’un traîneau volant tiré par des rennes (ou sur une planche de surf en Australie).

Il entre dans les maisons par la cheminée et dépose les cadeaux dans des chaussures disposées autour du sapin de Noël ou devant la cheminée (en France), dans des chaussettes prévues à cet effet accrochées à la cheminée (en Amérique du Nord et au Royaume-Uni), ou tout simplement sous le sapin. En Islande, il dépose un petit cadeau dans une chaussure que les enfants laissent sur le bord d’une fenêtre dès le début du mois de décembre.

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29. déc.
2010
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Jour de Noël pour les musulmans:

Dans tous les pays islamiques, les musulmans sont partagés à ce sujet. Certains fêtent le jour de Noël pour les enfants et pensent qu’un musulman peut accepter l’invitation de ses amis chrétiens à participer à la fête. Mais, en principe, un musulman ne doit pas célébrer une fête religieuse non-musulmane. Il n’y a pas de Noël musulman. Cependant le Coran (Sourate III, verset 42/47) affirme que le prophète Jésus est miraculeusement  né d’une vierge. En effet, le prophète Mahomet connaissait  la naissance de Jésus et le Coran reconnait Jésus comme prophète, puisqu’il y est cité 87 fois. Mais l’Islam permet il de fêter la naissance des prophètes ? Les musulmans sont aussi divisés sur ce point, étant donné que les musulmans radicalisés se défendent de fêter la naissance de Mahomet, contrairement aux musulmans simplistes qui trouve normal de la célébrer.

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Un regard sur le Monde depuis la Mauritanie

Auteur·e

L'auteur: Citoyen
Diplômé d’une maîtrise en Economie et Gestion, je me vois comme un simple citoyen du monde. J’aimerais être la plume de ceux qui ne savent s’en servir et aussi la bouche de ceux-là qui ont peur de parler. Dénoncer, attirer l’attention sur tel ou tel sujet de la vie quotidienne et qui passerait inaperçu pour la majorité d’entre nous, mais dans le même temps, donner des conseils afin que cesse toute cette injustice des hommes envers leurs frères et surtout après tout, envers eux-mêmes.

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