22 janvier 2011

Trop c’est trop:

Entrée de Nouadhibou

Les employés de la commune de Nouadhibou, deuxième ville du pays par son port de pêche et ses entreprises d’exploitation minière, n’ont toujours pas reçu leurs salaires depuis 3 mois. Les responsables de cette institution continuent d’évoquer un blocage au niveau du ministère des finances pour justifier ce retard.

Des explications qui ne satisferont sûrement pas les travailleurs qui sont contraints à faire preuve de plus de patience. «Trop c’est trop », affirment-ils. Révolte et colère animent ces employés et un climat délétère se fait sentir au sein de cette mairie.

« Je vais à la banque tous les jours pour voir si les virements bancaires ont été effectués, nous n’avons plus rien à offrir à nos enfants », déplore un employé désabusé.

Pourtant les recettes (taxes) de la commune de Nouadhibou permettent de faire payer les salaires des employés chaque mois. Par ailleurs le retard des salaires n’est pas une excuse valable ; apparemment les pouvoirs publics ne s’en soucient pas vraiment de ces employés qui sont dans la détresse totale.

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