143ème rang mondial:
L’Indice de perception de la corruption (IPC) pour l’année, a été rendu public par l’ONG qui lutte contre la corruption dans le monde (Transparence International). Cette ONG international touche les administrations publiques et la classe politique dans 178 pays ; son indice de calcul est basé sur différents sondages et enquêtes, réalisés par des organismes indépendants.
Il ressort que près de ¾ des 178 pays composant l’indice de perception de la corruption de 10 (pour le haut niveau d’intégrité) à 0 (pour le haut niveau de corruption). Dans ce fameux classement, la Mauritanie du Général Abdel Aziz se retrouve à la 143e place ; pour dire combien le tchêp- tchêp (qualificatif de la corruption par la population maure), porte ses fruits. Dans la région du Maghreb, région dans laquelle la Mauritanie se réclame elle-même membre sans y être invitée, la Tunisie reste le pays le mieux classé avec une note de 4,3 sur 10 et occupant la 59e place mondiale. Elle est suivie du Maroc et de l’Egypte qui occupe tous deux le 85e place mondiale avec une note de 3,1 sur 10 pour chacun. Ensuite, vient l’Algérie à la 105e place avec une note de 2,9 sur 10 ; puis la Mauritanie entre en jeu, à la 143e place avec un score de 2,1 sur 10, suivie de la Lybie à la 146e place pour un score de 2,0 sur 10. Rappelons que dans le monde arabe, le Qatar est classé en tête mais 19 au niveau mondial avec un score de 7,7 sur 10. Nous citerons en exemple, les dix pays les moins corrompus dans le monde ; ce sont : le Danemark, la Nouvelle Zélande, Singapour, la Finlande, la Suède, le Canada, les Pays-Bas, l’Australie, la Suisse et la Norvège. Quant aux grandes puissances plus connus pour leur politique, leur économie et leur bourse, on les retrouve un peu plus loin : l’Allemagne (15e place), le Japon (17e place), les USA (22e place), la France (25e place), l’Espagne (30e place), la Corée du Sud (39e place), la Turquie (56e place), l’Italie (67e place) et la Chine (78e place).

Commentaires